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1. Doit-on interdire le Cégep anglophone aux allophones ? |
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Trente ans après l’entrée en vigueur de la loi 101, des statistiques pour le moins préoccupantes nous disent qu’environ la moitié des allophones et 4% des étudiants de langue maternelle francophone, soit plus de 6000 élèves en 2006 choisissent de poursuivre leurs études post-secondaires en anglais. D’autres études à moitié secrètes semblent indiquer que les services en français sont en régression dans les commerces à Montréal. Dans ce contexte, il serait naïf de penser que le choix du cegep anglophone n’a pas d’impact à long terme sur la langue de travail dans une société minoritaire francophone. Nous relançons l’idée controversée d’étendre le filet de la loi 101 au collégial et nous nous demandons : devrait-on rendre le Cegep français obligat
Avec comme panélistes: |

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Julius Grey,
avocat
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Michel Lacombe,
journaliste à Radio-Canada |

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Josée Legault,
journaliste à la Gazette et au Voir
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Jean-Pierre Charbonneau,
analyste politique à RDI
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